Votre messagerie refuse la pièce jointe à 28 Mo. Le premier réflexe est un site de compression en ligne — c’est-à-dire confier un document entier à une entreprise dont vous ignorez tout.
Presque toujours des images. Un scan à 600 points par pouce en couleurs pèse dix fois ce qu’il devrait pour un document destiné à être lu à l’écran, et trois fois ce qu’il faudrait pour l’imprimer.
Viennent ensuite les polices incorporées en entier alors que trois caractères servent, et les objets restés dans le fichier après une modification — révisions, calques, miniatures.
Cette comparaison est le seul moyen honnête de procéder. Un taux de compression annoncé en pourcentage ne dit rien de ce qu’il advient d’un tampon, d’une signature manuscrite ou d’un plan technique — et c’est précisément là que la perte se remarque.
Un PDF déjà optimisé ne maigrira plus. Un fichier de deux cents pages de texte pur pèse ce qu’il pèse ; il n’y a rien à retirer.
Alléger dégrade les images, nécessairement. C’est le principe. D’où la comparaison avant enregistrement, plutôt qu’une promesse chiffrée.
Non. Tout se passe sur votre ordinateur. C’est la différence de fond avec les compresseurs en ligne, qui téléversent votre fichier sur un serveur dont vous ne savez ni où il est, ni ce qu’il conserve.
Sur un document scanné, souvent de 60 à 90 %. Sur un PDF de texte issu de Word, presque rien : il n’y avait rien à gagner.
Oui. Ce sont les images qui sont recompressées ; le texte et la couche de reconnaissance sont conservés tels quels.
Enregistrez sous un autre nom et vous gardez les deux. Pliora ne remplace jamais votre fichier sans que vous le lui demandiez.
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